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Les médias remettent en question l’autorité de la Commission des Jeux d’Alderney

Tracy Neeworth 26 février 2011 - 16:34:01
jeu de argent

La bataille entre les médias et la Commission des Jeux d’Alderney (AGCC) fait rage. En effet, l’organisme dont la mission est de contrôler les activités de jeu en ligne et qui est basé sur le territoire d’Alderney, a été violemment critiqué par la presse des divertissements d’argent sur internet. De plus, la Commission des Jeux du Royaume-Uni a elle-même pointé du doigt son homologue à la suite de la publication de sa célèbre étude Prevalence of Gambling.

Selon les dires de ses accusateurs, « la Commission des Jeux d’Alderney a offert une protection limitée et préjudiciable aux joueurs des casinos licenciés qui avaient déjà été autorisés par la Commission des Jeux de Hasard du Royaume-Uni ». L’objet de cette querelle serait donc un défaut professionnel dans l’exercice de l’AGCC, qui œuvre pourtant également pour la régulation des activités de jeux en ligne.

Suite aux accusations et aux remarques déplaisantes des médias, l’AGCC a très vite décidé de publier une déclaration officielle, à travers laquelle elle se défend de façon admirable. En outre, la Commission des Jeux d’Alderney rappelle qu’elle apparait dans les listes légales des autorités britanniques en tant que comité régulateur des jeux. Les casinos en ligne, salles de poker et sites de paris sportifs à qui elle a distribué une licence d’exploitation offrent donc une protection optimale qui ne peut être blâmée.

Les médias ont également assiégé l’AGCC de remarques, l’une d’entre elles consistant à comprendre le système de lutte contre la dépendance aux jeux adopté par cette même commission. Le Directeur Général de l’AGCC, M. Andre WILSENACH, a ainsi affirmé avoir investi des fonds de plus d’un million de livres sterling pour répondre aux exigences de l’Union Européenne et pour freiner la dépendance aux jeux. En réponse à l’atteinte vis-à-vis du jeu compulsif, M. Andre WILSENACH a aussi insisté sur le fait que les licenciés de l’AGCC étaient « des multinationales responsables capables de développer des méthodes de recherche pertinentes pour leur base de joueurs ».

L’AGCC a également tenté de formuler des demandes auprès de la Commission des Jeux de Hasard du Royaume-Uni. Parmi ces requêtes, on retrouve l’élaboration de normes et règles communes visant à accroître le seuil de protection des joueurs âgés de moins de 18 ans et la création de mesures destinées à exclure du marché les opérateurs incapables de se conformer à ces mêmes règles. « La liste blanche, cette mesure adoptée par le Royaume-Uni, est une excellente façon de construire une telle barrière », confirme M. Andre WILSENACH.

L’AGCC a terminé en défendant une nouvelle fois sa position actuelle et en exprimant que les médias avaient eu un comportement excessif sur le sujet. La lecture des données du rapport Prevalence of Gambling démontrerait au contraire le volume inchangé des jeux en ligne aux Royaume-Uni, ce qui prouve bien que les réglementations de la Commission des Jeux d’Alderney ne sont pas inefficaces.

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