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Les pays européens progressent dans leur combat pour une légalisation des jeux d’argent virtuels

Melissa Herrera 25 octobre 2011 - 15:07:52
europe drapeau flottant

L’Europe est toujours le berceau d’un grand nombre d’évolution sur le plan iGaming. L’Allemagne, le Danemark et la Grèce sont les trois pays qui nourrissent le plus l’intérêt des médias. Nous vous proposons de dresser ensemble un bilan de la situation du marché des jeux d’argent en ligne européen.

L’état allemand de Schleswig-Holstein fera course seul

L’état fédéré de Schleswig-Holstein a pris la décision de ne pas s’unir au projet de loi soumis par les autres états. Il tentera donc de mettre en place sa propre loi indépendante dès que le traité des jeux d’argent en ligne expirera, en janvier 2012. Schleswig-Holstein a décidé d’un planning d’attribution des licences aux divers postulants. Les licences auront des coûts très divers allant de 15 000€ à 150 000€. La proposition de cet état fédéré devra cependant subir une ratification, qui est prévue pendant la dernière semaine du mois d’octobre. La proposition aurait déjà fait un nombre important d’intéressés parmi les opérateurs et fournisseurs iGaming.

Le Danemark fait un pas en avant

Le Danemark semble avoir pris de l’avance sur l’Allemagne ces derniers jours. L’autorité de régulation des jeux d’argent virtuels au Danemark a révélé que les avis avaient été très positifs en réponse à l’offre qui avait été initialement formulée. Près de quarante-trois sociétés de jeux ont candidaté pour tenter de bénéficier de l’une des 68 licences mises à la disposition des opérateurs. Dans le lot, on compte d’ailleurs 22 candidatures effectuées dans l’intention d’offrir des jeux de casino en ligne et 25 dans le but d’opérer en tant que prestataire de poker et de paris sportifs en ligne.

Rien ne va plus en Grèce

Les nouvelles ne sont pas bonnes du tout en Grèce. Après avoir obtenu 850 millions d’euros grâce aux honoraires liés à la vente des licences d’exploitations de l’OPAP –qui avait jusqu’alors le monopole, le gouvernement a décidé de retarder la vente des parts de cette dernière. La vente de 34% des parts de l’OPAP avait été initialement prévue pour le quatrième trimestre 2011. Seul moyen de faire oublier l’énorme déficit de ce pays, la vente des quelques parts de l’OPAP ne pourra être effectuée que l’année prochaine. Le porte-parole du gouvernement n’a donné aucune explication quant au délai additionnel qui avait été imposé avant la vente. La probable raison de cette décision est la perte de valeur qu’ont connue les parts de marché de l’OPAP ces six derniers mois –près de 53%.

Ces quelques bouleversements pourraient d’une part aider certains de ces pays à concrétiser leurs objectifs. D’autres, cependant, se trouvent dans une situation beaucoup plus compromettante.

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