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Un nouveau braquage dans un casino français

Tracy Neeworth 27 mars 2012 - 15:51:33
arrestation casino

Cela faisait plusieurs mois que les casinos français n’avaient pas été la victime de hold-up. Mais lorsque le casino Joa d’Antibes a fait l’objet d’un braquage dimanche dernier, force fut de constater que la série est en train de se poursuivre. Une question se pose donc : quand ce fléau va-t-il se terminer ?

Un braquage et un blessé

Dimanche dernier, à O7H45 du matin, le casino d’Antibes La Siesta, qui appartient au groupe Joa, a fait l’objet d’un énième braquage. Cet événement démontre que la série d’hold-up qui a essentiellement lieu dans la partie Sud-Est de l’hexagone n’est pas prête d’être terminée. De plus, ce n’est pas la première fois que le Groupe Joa, actuel troisième casinotier de France, voit l’un de ses établissements être pillé. Trois individus masqués se sont en effet introduits dans la salle de jeux du casino. Munis de grenades lacrymogènes et de pistolets, ils ont menacé les quelques six employés du casino, les criminels souhaitant accéder au coffre-fort de l’établissement.

« Munis de grenades lacrymogènes et de pistolets, ils ont menacé les quelques six employés du casino, les criminels souhaitant accéder au coffre-fort de l’établissement ».

Après avoir dérobé l’argent du coffre, les trois individus auraient également dépouillé toutes les machines à sous du casino, dérobant plusieurs centaines de pièces de monnaie. On déplore un blessé du côté des employés du Joa La Siesta, un agent d’entretien aurait en effet reçu un violent coup de crosse sur le crâne. Les malfaiteurs auraient quitté l’établissement et auraient quitté les lieux à bord d’un 4x4.

Un petit butin de 12 000 euros

Les criminels auraient emporté avec eux un butin près de 12 000 euros. Selon la Brigade de Répression du Banditisme de la Police Judiciaire de Nice, les malfaiteurs auraient en leur possession quelques dizaine de milliers d’euros. Une somme qui parait bien maigre si on la compare à l’argent volé dans d’autres casinos qui ont eux aussi fait l’objet d’attaques criminelles. « Il faut savoir qu'il n'y a pas beaucoup d'espèces dans les casinos. Ce n'est plus comme il y a dix ou quinze ans. La plupart des transactions se font en carte et chèques », a d’ailleurs précisé le directeur du casino Joa de La Siesta.

Après les casinos d’Aix-en-Provence, Lyon, Uriage-les-Bains, Collioure, Saint-Julien-en-Genevois, Saint-Gervais-les-Bains, Lille, Saint-Amand-les-Eaux, Malo-les-Bains, Cassis, Cavalaire et Ribeauvillé, le casino Joa d’Antibes est le douzième d’une liste qui ne cesse de s’agrandir. Les autorités ont du mal à prévenir les attaques de ces groupuscules criminels qui ont fait des cercles de jeux leur principale cible depuis la fin de l’année 2010.

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